Benoît Ducène, Locango

Benoît Ducène, LocangoLocango est un mot-valise : loco signifie fou en espagnol et tango est la danse bien connue qui a débouché sur le Tango nuevo d’Astor Piazzolla. La pièce commence dans une atmosphère sombre - comme une réminiscence douloureuse et obsessive - et lente, suivie d’une partie énergique articulée autour d’une cellule rythmique inspirée de l’œuvre de Piazzolla, mais décalée par son irrégularité (14/16), et constituant la partie la plus folle de la pièce.

Benoît Ducène, Humoristango

Benoît Ducène, HumoristangoClin d’oeil au Tango Nuevo d’Astor Piazzolla, Humoristango est une pièce exigeante, notamment d’un point de vue rythmique. La scordature facultative en la de la sixième corde de la première guitare apporte une certaine profondeur et accentue le caractère mélancolique et sombre de la partie lente centrale, encadrée par des parties très énergiques.

Benoît Ducène, Bewitching Eyes

Benoît Ducène, Bewitching EyesCes quatre miniatures sont tantôt rêveuses et paisibles, tantôt enjouées et décalées. Peut-être une influence lointaine de Satie, que j’adore ? Seule la polyphonie de la troisième demande un certain investissement, les autres difficultés étant plutôt des curiosités (barré avec le troisième doigt, vibrato avec la caisse, claquements de doigts).

Benoît Ducène, Wild Nature

Benoît Ducène, Wild NatureLa nature sauvage évoquée dans cette pièce est plutôt la nature humaine, finalement méconnue, même celle d’un être proche. Cette complexité et cette multitude de facettes d’une personnalité se traduisent par des sections très contrastées.